La Corée du Sud renforce les restrictions sur les prêts d’actions en ligne : la part des nouveaux prêts mensuels plafonnée à 30 %, avec un maximum de 1 milliard de wons sud-coréens par emprunteur.
Selon Golden Ten Data du 15 juillet, avec la récente hausse continue du marché boursier sud-coréen, l’activité de prêt de titres par les entreprises financières affiliées à l’investissement en ligne s’est rapidement développée, poussant les autorités de régulation financière à renforcer leur contrôle, notamment en fixant un plafond de 1 milliard de wons par emprunteur pour les prêts sur titres. Selon les données publiées le 15 août par la Korea Financial Services Commission et la Financial Supervisory Service, le solde des prêts sur titres du secteur financier affilié à l’investissement en ligne s’élevait à 898,3 milliards de wons fin juin, soit une hausse de 374,5 milliards de wons par rapport au premier semestre. Comparé au niveau de fin d’année dernière de 351,3 milliards de wons, cela représente une augmentation fulgurante de 71,5 % en six mois. En réponse, la Financial Supervisory Service imposera aux sociétés financières d’investissement en ligne un objectif de gestion, exigeant que le montant mensuel des nouveaux prêts sur titres n’excède pas 30 % du volume de nouveaux prêts affiliés accordés le mois précédent. Cette nouvelle mesure de gestion entrera en vigueur immédiatement le 16 août. Par ailleurs, afin de prévenir les risques liés à une trop forte concentration des activités de prêt sur titres par les sociétés financières d’investissement en ligne, les régulateurs ont établi que le plafond des prêts sur titres pour un emprunteur unique ne pourra en principe pas dépasser 1 milliard de wons. Toutefois, une exemption sera possible si la société parvient à maintenir à la fin de chaque mois à partir de juillet un solde des prêts sur titres qui n’excède pas le niveau de fin juin.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
La forte augmentation des expéditions de puces soutient la stabilité du commerce extérieur : les exportations japonaises enregistrent une croissance régulière depuis 12 mois consécutifs.
La forte demande de semi-conducteurs a entraîné une augmentation de 19,3 % des exportations japonaises en août, mais en raison de la hausse des prix du pétrole et de l’affaiblissement du yen, le déficit commercial s’est creusé pour atteindre 1,1 mille milliards de yens.

Jensen Huang multiplie les déclarations : il n’est pas nécessaire d’avoir des réglementations pour contrôler le développement de l’IA.
Jensen Huang a récemment exprimé publiquement à plusieurs reprises que le développement de l'IA ne nécessite ni nouvelles lois, ni nouvelle régulation, et a qualifié l'opposition entre innovation et sécurité de "faux choix". Il a pris position publiquement aux côtés de Trump, contrastant fortement avec l’appel à coordonner un ralentissement de la recherche sur l'IA prôné par Dario Amodei, Sam Altman et Elon Musk. Cependant, les intérêts commerciaux de NVIDIA sont étroitement liés au rythme des investissements dans les infrastructures d'IA.
Le Parti républicain américain envisage d'accélérer la législation pour exiger que les centres de données d'IA paient eux-mêmes leur facture d'électricité.
Les républicains du Sénat américain envisagent d’adopter une procédure législative accélérée pour faire avancer, avant les élections de novembre, la « Ratepayer Protection Act » liée aux centres de données. Ce projet de loi vise à obliger les centres de données à payer leur propre consommation d’électricité et à assumer les coûts de mise à niveau des infrastructures, afin d’éviter que ces coûts ne soient répercutés sur les ménages et les entreprises ordinaires. La Chambre des représentants devrait adopter ce projet de loi bipartisan dès mardi, avec un large soutien.

