Chainlink Labs propose un cadre de conformité on-chain au Trésor américain
Résumé rapide
- Chainlink Labs répond à l'appel à contribution du Trésor américain concernant la détection des activités illicites liées aux actifs numériques.
- La proposition décrit comment les oracles et les règles programmables peuvent renforcer la conformité et la transparence on-chain.
- Les domaines d'intérêt incluent l'identité numérique, la conformité basée sur des règles et la vérification des preuves de réserve.
Chainlink Labs a officiellement soumis sa réponse à la demande de commentaires du Trésor américain sur les « méthodes innovantes pour détecter les activités illicites impliquant des actifs numériques », soulignant comment les technologies basées sur la blockchain peuvent renforcer la supervision financière tout en préservant la vie privée des utilisateurs. La proposition s'aligne sur les objectifs du GENIUS Act, qui vise à moderniser la régulation des actifs numériques grâce à des solutions innovantes.
Chainlink Labs a soumis une réponse officielle à la demande de commentaires du @USTreasury sur les « méthodes innovantes pour détecter les activités illicites impliquant des actifs numériques », dans le cadre de la mise en œuvre du GENIUS Act.
Avec les oracles d'identité et les moteurs de règles programmables, la conformité onchain…
— Chainlink (@chainlink) 22 octobre 2025
Faire progresser la conformité on-chain grâce à l'infrastructure cryptographique
Dans sa soumission, Chainlink Labs a soutenu que l'identité décentralisée, les outils de conformité programmables et les systèmes de preuve de réserve peuvent créer un écosystème financier numérique plus transparent et vérifiable. L'entreprise a expliqué comment les oracles d'identité et les moteurs de règles permettent des processus de conformité automatisés et basés sur des règles, minimisant ainsi l'intervention manuelle et réduisant les erreurs humaines.
Au cœur de la proposition se trouve le concept d'identité numérique portable et respectueuse de la vie privée, qui s'appuie sur des justificatifs vérifiables basés sur la blockchain. Chainlink a suggéré que ces outils peuvent rationaliser les processus KYC et AML tout en évitant la collecte répétée de données et en protégeant la vie privée des utilisateurs grâce à des mécanismes de divulgation sélective.
La soumission a également appelé les régulateurs à clarifier que le contrôle administratif d'un smart contract ne constitue pas une relation client au sens du Bank Secrecy Act. Cette clarification, selon l'entreprise, permettrait d'éviter des charges réglementaires indues pour les développeurs tout en maintenant la responsabilité de conformité auprès des entités qui interagissent directement avec les clients.
Renforcer la transparence grâce à la vérification on-chain
Chainlink Labs a souligné que son Automated Compliance Engine (ACE) peut appliquer des politiques programmables et basées sur le risque avant le règlement des transactions, améliorant ainsi la supervision et l'auditabilité pour les institutions financières.
De plus, les cadres Proof of Reserve et Secure Mint de l'entreprise ont été présentés comme des outils permettant d'améliorer la transparence des réserves en reliant les attestations off-chain à la vérification on-chain. Selon Chainlink, ces technologies permettent une surveillance continue des actifs tokenisés afin de garantir leur couverture totale, renforçant ainsi la confiance sur l'ensemble du marché des actifs numériques.
Parallèlement, 0G, une blockchain Layer 1 modulaire axée sur l'IA, a adopté Chainlink CCIP et Data Streams comme infrastructure canonique cross-chain, permettant des transferts de tokens sécurisés, des données de marché à faible latence et des applications décentralisées alimentées en temps réel par l'IA.
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